Les produits d’exploitation d’une commune constituent le plus souvent une recette dite « de poche » comparée à celles des impôts locaux ou aux dotations de l’Etat. Elles concernent notamment des prestations à caractère périscolaire comme la restauration ou l’accueil des enfants.
Le montant de la contribution financière demandée aux familles est égal ou inférieur au prix de revient du service selon que la collectivité amortit ou non intégralement la charge.
Lorsque le coût du service augmente, la hausse est répercutée sur son bénéficiaire.
Il ne faut pas confondre contribuable et usager.
Si, en vertu du principe budgétaire de l’universalité, toutes les recettes financent toutes les dépenses, il est cependant tout à fait normal de faire supporter le coût d’une prestation par son utilisateur. D’autant que ce dernier peut encore y trouver son compte financièrement.
Par ailleurs, le principe de solidarité - même s’il est légitime - ne doit pas pour autant ne pas avoir de limites.
C’est une simple règle de bonne gestion. Et d’équité.
De surcroît, les finances locales ne sauraient pâtir d’une situation à laquelle la commune est étrangère : la baisse du pouvoir d’achat par exemple ne saurait objectivement lui être imputée.
De même, l’abandon de certaines dépenses considérées inutiles ne saurait justifier le gel de ces ressources d’exploitation qui ne sont en l’espèce que des recettes en atténuation de charge.
Les Irlandais de Bellerive ou la politique du NON
Conseil Municipal du 2 juillet 2008. Beaucoup de public, il faut rajouter des chaises, c'est plutôt sympathique. Un ordre du jour de veille de vacances, 21 questions à priori courantes, le conseil devrait finir de bonne heure...devrait !
C’est l’été, la période que l’on vit habituellement presque en léthargie, un peu entre parenthèses. A en juger par l’ambiance au conseil municipal, nos élus - qui confondent gestion et gesticulation - devraient mettre à profit cette période estivale, les uns pour retrouver la sérénité, les autres pour cultiver l’humilité. Mais la vie communale continue et mérite une attention de tous les instants car, si les élections sont passées, les problèmes demeurent. Et les interrogations aussi.
« BIEN VIVRE A BELLERIVE » ne sera pas en état de désactivation. Bien au contraire. Votre association ne sera pas « fermée pour cause de vacances ». Parce qu’il n’y pas de répit pour la défense du cadre et de la qualité de vie des Bellerivois. C’est ainsi qu’au cœur de l’été, à sa demande, une délégation de BVAB rencontrera le maire de notre cité. Nos chemises seront courtes mais pas nos idées ! A cette occasion, BVAB ne sollicitera pas, quant à elle, un quelconque subside financier mais, forte de sa légitimité électorale, fera connaître clairement sa position sur les sujets de l’heure qu’ils soient d’intérêt communal ou communautaire. Il faudra faire un tri sélectif parmi les thèmes à évoquer tant ils ne manquent pas lorsqu’on a le privilège d’avoir devant soi l’espace d’un instant un « Monsieur 3 en 1 ». Nous vous rendrons compte bien sûr de notre entretien ici même.
Précisément, notre site internet continuera pendant tout l’été à vous informer à travers ses différentes rubriques de ce qui se passe ou se prépare, de ce qui se dit ou ne se dit pas. Pendant cette même période, en guise de devoirs de vacances, le nouveau bureau redynamisé finalisera les nombreux projets qu’il a initiés.
Désolé pour ceux qui en doutaient encore mais « BIEN VIVRE A BELLERIVE » est bel et bien une véritable force d’opposition municipale. Responsable, constructive et concrète. Parce qu’à BVAB nous considérons que s’opposer, c’est certes critiquer mais c’est aussi proposer. A l’affrontement des hommes nous préférons la confrontation des idées. Au stadium nous préférons le forum.
A l’heure de l’ambre solaire, du sudoku et du farniente, nous vous souhaitons un bel été.